Panorama des nations les plus émettrices de CO₂ : 7 enseignements

Vue panoramique de la Terre depuis l'espace.

On regarde souvent les grands chiffres du changement climatique, mais qu’est-ce que ça veut dire concrètement ? On a fouillé un peu pour vous donner les infos clés. Saviez-vous que les SUV polluent énormément ? Ou que quelques personnes émettent bien plus que la majorité ? On vous dit tout sur les pays les plus pollueurs et ce que font (ou ne font pas) les autres. C’est pas toujours joyeux, mais il faut savoir où on en est. On va essayer de clarifier tout ça simplement.

Points Clés

  • Les émissions de CO2 dues aux SUV sont énormes, presque un milliard de tonnes. Ça fait réfléchir quand on voit leur popularité.
  • Il y a un fossé énorme entre les plus gros pollueurs et les autres. Les 1% les plus riches émettent 1000 fois plus que les 1% les plus pauvres. C’est un déséquilibre flagrant.
  • L’Union Européenne a réussi à baisser ses émissions de CO2 de 2,8% en 2022. C’est une bonne nouvelle, même si ça reste insuffisant face à l’urgence.
  • La France, elle, voit son empreinte carbone stagner autour de 9,2 tonnes par personne en 2022, après une chute due au Covid. Les importations pèsent lourd dans le bilan.
  • Les pays industrialisés ont souvent atteint leur pic d’émissions pendant des crises économiques. Ça pose la question de savoir si une vraie transition est possible sans choc majeur.

1. Les émissions de CO2 des SUV approchent le milliard de tonnes

SUV dans la circulation, émettant de la fumée.

On dirait que les gros 4×4, les fameux SUV, ont un sacré impact sur notre planète. Saviez-vous que leur contribution aux émissions de CO2 frôle le milliard de tonnes ? C’est énorme, et ça montre bien que ce n’est pas juste une mode passagère. Ces véhicules, souvent plus lourds et moins aérodynamiques, consomment plus de carburant, et donc rejettent plus de gaz à effet de serre. En 2023, la flotte mondiale de ces véhicules a dépassé les 360 millions d’unités, et leur impact sur le climat est devenu une préoccupation majeure. L’augmentation des émissions de CO2 liées aux SUV est une tendance inquiétante qui demande notre attention.

Ce n’est pas une petite affaire. Les chiffres montrent une augmentation notable par rapport aux années précédentes. On parle d’une hausse de 10% par rapport à 2022, ce qui n’est pas rien quand on essaie de réduire notre empreinte carbone globale. C’est un peu comme si, à chaque fois qu’on fait un pas en avant pour le climat, on en faisait deux en arrière à cause de ces voitures.

Il y a plusieurs raisons à cela. Déjà, leur popularité ne cesse de croître. Les constructeurs en proposent de plus en plus, et les consommateurs semblent les apprécier pour leur look, leur espace ou leur sensation de sécurité. Mais derrière cette image, il y a une réalité environnementale moins reluisante. Il faut dire que les normes d’émissions pour les voitures ont beau évoluer, elles ne suffisent pas toujours à compenser l’engouement pour les modèles les plus gourmands. On voit bien que le secteur des transports, en général, peine à réduire ses émissions, et les SUV y contribuent largement. Il est temps de repenser notre façon de nous déplacer et de choisir des alternatives plus vertes.

Il est clair que la tendance actuelle des émissions de CO2 des SUV n’est pas durable. Il faut une prise de conscience collective et des actions concrètes pour inverser cette courbe.

2. Les 1% des plus gros émetteurs produisent 1000 fois plus de CO2 que les 1% les plus pauvres

C’est un fait assez frappant quand on y pense : une toute petite partie de la population mondiale est responsable d’une quantité disproportionnée d’émissions de CO2. On parle des 1% les plus riches, qui émettent en moyenne 1000 fois plus que les 1% les plus pauvres. Ça fait réfléchir, non ?

Ce déséquilibre est assez énorme. Pendant que certains luttent pour avoir le minimum vital, d’autres, par leur mode de vie, leur consommation, leurs déplacements, génèrent une empreinte carbone qui dépasse l’entendement. C’est un peu comme si on avait deux mondes parallèles.

Ce qui est intéressant, c’est de voir comment ça se répartit. Les données montrent que les ménages les plus aisés, même en France, sont à l’origine d’une part importante des émissions liées aux transports, par exemple. Et quand on parle de voyages, l’écart se creuse encore plus. C’est pas juste une question de posséder une grosse voiture, c’est tout un écosystème de consommation qui pèse lourd.

L’impact de nos choix de consommation, qu’il s’agisse de ce que l’on achète, de la manière dont on se déplace ou de la façon dont on se chauffe, a des conséquences directes sur la répartition des émissions de gaz à effet de serre. Cette inégalité dans les émissions reflète souvent des inégalités plus larges dans la société.

Il faut bien comprendre que ce n’est pas une fatalité. Des actions sont possibles à tous les niveaux. Mais ça demande une prise de conscience collective, et surtout, une volonté politique de s’attaquer à ces inégalités qui ont un impact direct sur notre planète. C’est un défi de taille, mais nécessaire si on veut un avenir plus équitable et plus durable pour tous.

3. Le bilan mondial de l’action climat 2023

Alors, qu’est-ce que ça donne, le bilan de nos efforts pour le climat en 2023 ? Eh bien, disons que c’est un peu mitigé. On voit des initiatives partout, des entreprises qui parlent de transition, des villes qui s’y mettent, mais quand on regarde les chiffres globaux, on se dit qu’il y a encore un sacré chemin à parcourir. C’est un peu comme si on essayait d’éteindre un incendie avec un pistolet à eau.

Ce qu’il faut retenir, c’est que malgré les discours, les émissions de gaz à effet de serre continuent de poser problème. On a des rapports qui sortent, comme celui de l’Observatoire Climate Chance, qui nous donnent une image assez claire de la situation. Ils analysent ce qui se passe dans les secteurs clés comme l’énergie, les transports, ou encore l’industrie. L’idée, c’est de voir si les actions menées depuis 2015, date de l’Accord de Paris, portent leurs fruits.

On a l’impression que tout le monde est conscient du problème, mais les actions concrètes peinent à suivre le rythme des changements nécessaires. Il y a beaucoup de bonnes volontés, mais il faut que ça se traduise par des réductions d’émissions réelles et rapides.

Voici quelques points qui ressortent de ce bilan :

  • Des signaux de transition existent : On voit des progrès dans certains secteurs, comme le développement des énergies renouvelables ou l’émergence de nouvelles motorisations pour les véhicules. C’est encourageant, mais pas suffisant.
  • L’action des acteurs non-étatiques est scrutée : Le rapport met en lumière les stratégies des entreprises, des gouvernements locaux et de la société civile. Leur rôle est de plus en plus important pour faire avancer la cause climatique.
  • Le défi de la mesure : Il est parfois difficile d’avoir une image précise de l’impact réel des actions menées. Les chiffres peuvent être complexes à interpréter, et il faut être attentif aux détails.

Pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris, qui visent à limiter le réchauffement climatique, il faudrait que les émissions annuelles diminuent de manière significative d’ici 2035. C’est un objectif ambitieux qui demande une mobilisation sans précédent de tous les acteurs. On peut suivre les progrès et les défis sur des plateformes comme le Systems Change Lab qui suit l’état de l’action climatique mondiale.

4. L’empreinte carbone de la France de 1995 à 2022

Alors, parlons un peu de la France et de son empreinte carbone entre 1995 et 2022. C’est un sujet un peu complexe, mais on va essayer de le rendre clair. En gros, l’empreinte carbone, c’est la quantité totale de gaz à effet de serre (GES) émise pour produire tout ce que l’on consomme. Ça inclut ce qui est produit sur notre territoire, mais aussi ce qui vient de l’étranger.

En 2022, l’empreinte carbone de la France était estimée à 623 millions de tonnes équivalent CO2. Après une grosse chute en 2020 à cause de la crise sanitaire, on est revenus à un niveau similaire à 2019. Ça fait environ 9,2 tonnes de CO2 par personne. Pas rien, quand on y pense.

Ce qui est intéressant, c’est de regarder d’où viennent ces émissions. Les chiffres montrent que plus de la moitié (56%) de notre empreinte carbone est liée aux importations. Oui, tout ce qu’on achète de l’étranger, des vêtements aux appareils électroniques, ça pèse lourd dans la balance.

Voici un petit aperçu de l’évolution :

  • Émissions intérieures : Elles ont bien diminué, de l’ordre de 33% depuis 1995. Ça, c’est plutôt une bonne nouvelle, ça montre que des efforts sont faits sur le territoire national.
  • Émissions liées aux importations : Elles, par contre, ont augmenté de 32% sur la même période. C’est là qu’on voit le décalage entre ce qu’on produit chez nous et ce qu’on consomme.
  • Empreinte carbone totale : Au final, par rapport à 1995, l’empreinte carbone globale de la France a diminué de 7%. C’est une baisse, mais on est encore loin du compte pour atteindre les objectifs climatiques.

La mesure des émissions importées reste un vrai casse-tête. Manque de transparence des entreprises, données douanières pas toujours claires, et même des fraudes… tout ça rend le calcul compliqué. Pourtant, réduire ces émissions importées est une piste sérieuse pour améliorer notre bilan. Penser à relocaliser certaines productions ou à mettre en place des taxes carbone aux frontières pourrait aider, mais il faut que ce soit bien pensé pour ne pas juste acheter un droit à polluer.

On voit bien que la France, comme beaucoup d’autres pays, est encore très dépendante des énergies fossiles, que ce soit pour les transports ou le chauffage. Et malgré les plans et les promesses, les résultats concrets peinent à suivre le rythme nécessaire. Les objectifs fixés, notamment pour les énergies renouvelables, ne sont pas encore atteints, et les budgets carbone successifs ont été difficiles à respecter. Il faut dire que le rythme de baisse annuel des émissions devrait être bien plus rapide pour atteindre la neutralité carbone. On peut jeter un œil aux émissions de CO2 de l’UE pour comparer un peu. C’est un sacré défi qui nous attend !

5. Les émissions de CO2 de l’UE diminuent de 2,8%

Planète Terre vue de l'espace avec des émissions atmosphériques.

Bonne nouvelle pour le climat en Europe ! Les dernières données d’Eurostat montrent que les émissions de dioxyde de carbone (CO2) liées à l’utilisation de l’énergie sur le territoire de l’Union Européenne ont baissé de 2,8 % en 2022 par rapport à 2021. C’est un pas dans la bonne direction, même si le chemin est encore long.

Ces émissions, principalement issues de la combustion de combustibles fossiles comme le pétrole, le gaz et le charbon, représentent une part importante de notre impact sur le réchauffement climatique, environ 75 % de toutes les émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine dans l’UE. Plusieurs facteurs expliquent cette évolution : le type de combustibles utilisés, les normes de construction, la croissance économique, la démographie et bien sûr, nos activités industrielles et de transport.

L’Union Européenne s’est fixé des objectifs ambitieux : réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 80 à 95 % d’ici 2050 par rapport aux niveaux de 1990. Pour y arriver, des efforts supplémentaires sont nécessaires. Il faut par exemple intensifier nos actions de moitié dans la prochaine décennie pour atteindre l’objectif de 2030. Au-delà, les réductions devront être encore plus importantes.

Pour suivre ces progrès, l’UE utilise différents outils : le système d’échange de quotas d’émission (SEQE-UE) pour certains secteurs, et une répartition des efforts entre les États membres pour les autres. C’est un travail collectif qui demande une adaptation constante.

Il est important de noter que si certaines émissions ont diminué, le secteur des transports, lui, continue d’émettre plus qu’en 1990. Après une baisse temporaire, la tendance est repartie à la hausse, notamment à cause de la reprise économique qui a stimulé la demande de transport. Les normes d’émission pour les voitures neuves ont été atteintes plus tôt que prévu, mais il faut rester vigilant car les tests actuels sous-estiment les émissions réelles. Une nouvelle procédure de test est d’ailleurs entrée en vigueur en septembre 2017 pour plus de précision.

6. Les pays industrialisés ont atteint leur pic d’émissions lors de crises économiques

C’est assez intéressant de voir comment les pays les plus développés ont réussi à inverser la tendance de leurs émissions de CO2. Apparemment, ce n’est pas toujours grâce à des politiques climatiques avant-gardistes, mais souvent en réaction à des périodes économiques difficiles. Une étude récente suggère que les pays industrialisés ont souvent atteint leur pic d’émissions de gaz à effet de serre pendant des crises économiques, plutôt que par une transition planifiée vers une économie plus verte.

On pourrait penser que la croissance économique va de pair avec une augmentation des émissions, et c’est souvent le cas. Mais quand l’économie ralentit, voire se contracte, les émissions suivent souvent le mouvement. C’est un peu comme quand on réduit les dépenses à la maison : on consomme moins, et donc on émet moins de CO2, que ce soit par la consommation d’énergie ou par la production industrielle.

Voici quelques points qui ressortent de ces observations :

  • Les crises comme catalyseurs involontaires : Les récessions, les chocs pétroliers ou d’autres événements économiques majeurs ont historiquement entraîné une baisse des émissions. Ce n’est pas une solution durable, bien sûr, mais ça montre un lien direct entre activité économique et pollution.
  • Le rôle des structures économiques : Les pays industrialisés ont des économies souvent basées sur des industries lourdes ou une consommation d’énergie importante. Quand ces secteurs ralentissent à cause d’une crise, l’impact sur les émissions est immédiat.
  • L’importance des politiques structurelles : Si les crises peuvent faire baisser les émissions temporairement, ce sont les changements structurels profonds (comme l’investissement dans les énergies renouvelables, l’amélioration de l’efficacité énergétique, ou des changements dans les modes de consommation) qui permettent de maintenir cette baisse sur le long terme.

Il est tentant de voir les crises économiques comme une sorte de ‘reset’ pour les émissions, mais c’est une vision un peu trompeuse. La vraie transition écologique demande une action délibérée et continue, pas juste une réaction à une mauvaise conjoncture économique. Il faut des politiques qui encouragent la décarbonation même quand l’économie va bien.

En gros, si les crises ont pu marquer un pic d’émissions, le défi reste de construire une trajectoire de baisse continue, indépendamment des soubresauts économiques. C’est là que la planification et l’innovation jouent un rôle clé pour l’avenir.

7. Le rapport sur les émissions de gaz à effet de serre de l’OMM

L’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) publie régulièrement des rapports qui nous donnent un aperçu assez clair de la situation des gaz à effet de serre. C’est un peu comme le bulletin de santé de notre planète, mais avec des chiffres et des graphiques.

Leur dernière analyse, basée sur plusieurs ensembles de données internationaux, montre que la température moyenne mondiale a continué de grimper. En 2025, par exemple, on a dépassé de 1,44 °C la température de l’époque préindustrielle. C’est une donnée importante, car elle nous aide à comprendre l’ampleur du réchauffement. Ces rapports sont essentiels pour suivre les tendances et évaluer l’efficacité des actions climatiques menées à l’échelle mondiale.

Ce qu’il faut retenir, c’est que les concentrations de gaz comme le CO₂, le méthane et le protoxyde d’azote atteignent des niveaux jamais vus. L’OMM met en lumière l’urgence de la situation, en soulignant que les efforts actuels ne suffisent pas encore à inverser la tendance. Il faut vraiment que l’on s’y mette tous.

Voici quelques points clés souvent abordés dans ces rapports :

  • Concentrations des gaz à effet de serre : Suivi des niveaux de CO₂, CH₄ et N₂O dans l’atmosphère.
  • Tendances de température : Comparaison des températures mondiales actuelles avec les moyennes historiques.
  • Impacts climatiques : Lien entre les émissions et les événements météorologiques extrêmes.
  • Progrès de l’action climatique : Évaluation des efforts des pays et des secteurs pour réduire les émissions.

Les données de l’OMM nous rappellent que le changement climatique n’est pas une menace lointaine, mais une réalité bien présente. Chaque dixième de degré compte, et chaque tonne de CO₂ émise a un impact. Il est donc crucial de continuer à surveiller ces indicateurs pour ajuster nos stratégies.

Ces rapports sont une source d’information précieuse pour comprendre où nous en sommes dans la lutte contre le changement climatique et pour orienter nos actions futures.

8. Les entreprises européennes loin d’avoir des plans de transition climatique crédibles

On entend beaucoup parler d’engagements climatiques, mais quand on regarde de plus près, la réalité est un peu moins rose. Une étude récente, qui a analysé les entreprises pesant pour environ 75% des marchés boursiers européens, révèle que beaucoup d’entre elles sont loin d’avoir des plans solides pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et atteindre l’objectif de +1,5°C.

C’est un peu comme dire qu’on va faire un régime sans vraiment regarder ce qu’on mange. Près de la moitié des entreprises disent avoir un plan, mais quand on creuse, moins de 5% sont réellement en train de le mettre en œuvre. Ça laisse songeur, non ? On a l’impression que l’intention est là, mais l’action concrète, elle, se fait attendre.

Pourquoi un tel décalage ? Plusieurs raisons peuvent expliquer cela. Parfois, c’est le manque de clarté sur les technologies futures, d’autres fois, c’est la difficulté à intégrer ces changements dans des modèles économiques existants. Il faut dire aussi que le financement de ces transitions n’est pas toujours simple, même si l’innovation dans les énergies renouvelables progresse.

Voici quelques points qui ressortent de cette analyse :

  • La promesse des plans : Beaucoup d’entreprises affirment avoir des plans alignés sur le 1,5°C.
  • La réalité de l’action : Moins de 5% sont activement en train de mettre en œuvre ces plans.
  • Le défi de l’innovation : L’Europe est un pôle d’innovation, mais peine parfois à commercialiser ces nouvelles technologies.
  • Le rôle du financement : Bien que des fonds existent, leur mobilisation et leur efficacité sont des sujets de discussion constants.

Il semble que le passage de la parole aux actes soit le principal obstacle. Les entreprises doivent non seulement définir des objectifs ambitieux, mais aussi mettre en place des stratégies claires et réalisables pour y parvenir, en tenant compte des réalités économiques et technologiques.

9. Le financement climatique fourni et mobilisé par les pays développés

Alors que le monde entier se penche sur la question du climat, une chose est sûre : ça coûte cher de passer au vert. Les pays développés ont promis de mettre la main à la poche pour aider les pays en développement à faire face aux changements climatiques. L’objectif, c’était de fournir 100 milliards de dollars par an d’ici 2020, et cet engagement a été réaffirmé à Paris. Mais bon, on sait tous comment ça se passe avec les promesses, hein ?

L’Union Européenne, par exemple, s’est engagée à consacrer au moins un cinquième de son budget à l’action climatique entre 2014 et 2020. Ça représente une somme assez conséquente, environ 212 milliards d’euros. L’idée, c’est d’intégrer les questions climatiques dans toutes les politiques et tous les financements. Pas bête, non ?

Mais voilà, il y a un hic. Il n’est pas toujours facile de savoir si ces engagements sont réellement tenus. Des audits ont montré que l’objectif européen d’un cinquième du budget était loin d’être atteint. Et pour les 100 milliards promis aux pays en développement, personne n’a vraiment été désigné pour s’assurer que l’argent arrive à bon port.

Il faut que les financements viennent de partout : du public et du privé. L’UE essaie d’attirer les investissements privés, notamment grâce à des partenariats et des fonds spéciaux. L’idée, c’est que tout le monde mette un peu la main à la pâte pour financer la transition.

Pour que tout ça fonctionne, il faut des politiques claires et basées sur des données solides. C’est un vrai casse-tête vu la complexité du sujet et la rapidité des changements. On parle d’investissements annuels de plus d’un milliard d’euros pour atteindre les objectifs climatiques de l’UE d’ici 2030. Ça concerne surtout les transports, le logement et les services. Il faut aussi un prix du carbone plus juste pour encourager les investissements dans des choses moins polluantes et plus efficaces.

En gros, le financement climatique, c’est un peu comme une grande chaîne où chaque maillon compte. Les pays développés ont un rôle à jouer, mais il faut aussi que le secteur privé s’y mette sérieusement. Et pour que ça marche, il faut de la transparence et des comptes à rendre. C’est là que les audits entrent en jeu, pour s’assurer que l’argent est bien utilisé et que les objectifs sont atteints. On peut aussi penser à des instruments comme les crédits carbone pour soutenir des projets qui réduisent les émissions.

10. Les émissions de CO2 des véhicules utilitaires lourds

Quand on parle d’émissions de CO2 dans le transport, on pense souvent aux voitures. Mais les gros véhicules, comme les camions et les bus, jouent aussi un rôle important. En 2023, ces poids lourds ont lâché dans l’atmosphère environ 27,9 millions de tonnes de CO2. Ça représente une part non négligeable, 22%, de toutes les émissions liées au transport. C’est quand même beaucoup quand on y pense.

Ce qui est un peu frustrant, c’est que contrairement aux voitures particulières, il n’y a pas encore de normes strictes sur les émissions de CO2 pour ces véhicules utilitaires lourds dans l’Union Européenne. La stratégie actuelle vise surtout à mieux suivre ces émissions, ce qui est un premier pas, mais on attend encore des mesures concrètes pour les réduire. Il faut dire que ces véhicules sont très variés, avec beaucoup de personnalisation possible, ce qui rend la certification plus compliquée que pour les voitures. Un outil informatique, VECTO, a été développé pour aider à calculer ces émissions pour les nouveaux modèles, ce qui est déjà une avancée.

Les véhicules utilitaires lourds, bien que moins nombreux sur les routes que les voitures, ont un impact disproportionné sur les émissions de CO2 du secteur des transports. Il est donc essentiel de mettre en place des réglementations plus strictes pour encourager leur décarbonation.

Voici quelques points à retenir :

  • Les camions, bus et autres véhicules utilitaires lourds représentent une part significative des émissions de CO2 du transport routier.
  • Il n’existe pas encore de normes d’émissions de CO2 spécifiques pour ces véhicules dans l’UE, contrairement aux voitures.
  • Des efforts sont en cours pour mieux surveiller et, à terme, réduire ces émissions, notamment grâce à des outils de calcul.

Il est clair que le transport de marchandises par la route reste dominant, avec 76% des marchandises transportées ainsi en 2015. Passer à des modes de transport moins polluants comme le rail ou le fluvial, quand c’est possible, pourrait vraiment aider à diminuer l’empreinte carbone globale du secteur. On voit aussi des initiatives pour les carburants alternatifs, comme les biocarburants ou l’électricité, mais pour les poids lourds, le chemin est encore long.

Alors, qu’est-ce qu’on retient de tout ça ?

Voilà, on a fait le tour des pays qui émettent le plus de CO2. C’est un peu un casse-tête, hein ? On voit bien que ça bouge, que certains pays font des efforts, mais que le chemin est encore long. Ce qui est sûr, c’est que tout le monde a un rôle à jouer, des gouvernements aux entreprises, et même nous, dans notre quotidien. Pas de quoi paniquer, mais plutôt de quoi se motiver à faire mieux, chacun à son échelle. On espère que ces quelques points vous auront éclairé un peu plus sur le sujet. À bientôt pour de nouvelles découvertes !

Questions Fréquemment Posées

Pourquoi les gros véhicules comme les SUV polluent-ils autant ?

Les gros véhicules, appelés SUV, sont de plus en plus populaires. Malheureusement, ils consomment beaucoup plus de carburant et rejettent donc une quantité énorme de CO2, un gaz qui réchauffe la planète. Imagine que chaque année, tous les SUV du monde produisent presque autant de CO2 que ce qu’une ville comme Paris pourrait en émettre en plusieurs années !

Est-ce que tout le monde pollue de la même manière ?

Absolument pas. Les personnes les plus riches, qui représentent seulement 1% de la population mondiale, polluent énormément. Ils émettent 1000 fois plus de CO2 que les 1% des personnes les moins riches. C’est comme si une seule personne polluait autant que mille autres réunies !

Qu’est-ce que le ‘bilan mondial de l’action climat’ ?

Ce ‘bilan’ est un peu comme un bulletin scolaire pour la planète. Il regarde ce que font les pays, les entreprises et même les citoyens pour lutter contre le changement climatique. Il nous dit si on progresse bien ou si on prend du retard, surtout par rapport aux objectifs fixés, comme ceux de l’Accord de Paris.

La France fait-elle mieux ou moins bien en matière de pollution ?

Le rapport montre comment la France a évolué dans sa pollution depuis 1995. On apprend que même si les choses bougent, notre pollution totale (ce qu’on émet chez nous et ce qu’on consomme qui vient de l’étranger) est encore assez élevée. Il y a des efforts, mais il reste du chemin à parcourir.

Est-ce que l’Union Européenne parvient à réduire sa pollution ?

Oui, l’Union Européenne a fait des efforts et ses émissions de CO2 ont baissé. C’est une bonne nouvelle, car cela montre que les actions mises en place commencent à porter leurs fruits. Cependant, il faut continuer sur cette lancée pour atteindre les objectifs climatiques.

Les pays riches ont-ils toujours pollué autant ?

En général, les pays qui sont déjà très développés ont atteint leur pic de pollution lors de périodes difficiles pour leur économie, comme des crises. C’est souvent quand l’économie ralentit que les émissions diminuent le plus, grâce à des changements profonds dans la manière de produire et de consommer.

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