Présidentielle 2017 : la COP 21, une arme à double tranchant

L’électorat socialiste cache de moins en moins sa déception d’une politique restée trop à droite et dont les fruits se font attendre. D’autant que d’autres choix, moins européens, n’ont pas à rougir de la comparaison concernant la réaction au crack de 2008.

rôle de chef de guerre, grand pourvoyeur de cotes de popularité. Le 2° mandat de G.W.Bush n’y fut pas étranger, les récents événements terroristes sur notre sol l’ont confirmé.

La Conférence des Parties sur le climat (COP 21 de Paris 2015) serait elle susceptible de conférer une aura de sauveur planétaire ?

Tous les indicateurs semblent au beau fixe, dans un domaine désormais soutenu par l’église, par l’omniprésence dans les médias de la moindre anomalie climatique et dont le combat se situe sur un terrain où il semble difficile de critiquer les choix stratégiques, tant l’opacité est grande aussi bien en ce qui concerne les sommes vertigineuses concernées que les résultats obtenus sur le nombre de degrés de réchauffement global que cette mobilisation historique aura su éviter.

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