NON au premier parc industriel éolien en ligne médiane de la Montagne Noire

La grande majorité des populations de Brousses-et-Villaret et de Fraïsse-Cabardès est contre l’invasion de l’industrie éolienne dans les milieux naturels et les espaces ruraux et s’oppose à un nouveau projet de parc industriel éolien, pour les raisons suivantes :

    • Parce que nos paysages et la magnifique vue sur les Pyrénées seront saccagés,
    • Parce que ce premier parc en appellera d’autres et que nous sommes contre le mitage de la Montagne Noire,
    • parce que la pollution sonore et visuelle nuira à notre qualité de vie et à la santé des riverains.
    • Parce que l’attrait touristique sera amoindri et que cela mettra en danger les hébergements touristiques situés à proximité : gîtes, camping, chambres d’hôtes,  et au-delà les sites touristiques de la Montagne Noire ainsi que la restauration et le commerce local.
    • Parce que celui-ci, situé à quelques centaines de mètres des habitations, causera une dépréciation immobilière.
    • Parce que, habitant une région très sensible aux feux de forêt, nous avons des inquiétudes sur les éventuelles restrictions d’accès aux services de secours et d’incendie (notamment  aériens).
    • Parce que nous partageons le point de vue de Nicolas Hulot, alors président de la Fondation pour la Nature et l’Homme, s’exprimant contre le mitage du territoire« Évidemment je suis pour les éoliennes, mais pas tel qu’on le fait actuellement… on vient dire aux maires : ça va être pour vous une rente et c’est le seul motif de décision… Il faut faire des champs d’éoliennes dans des paysages industriels… mais pas miter le paysage et dès lors, encore une fois parce que je suis d’accord, ça a un impact visuel et parfois sonore… »
    • Parce qu’une décision, prise « à la hâte » par nos maires et sans débat démocratique, va nous engager et nous lier aux sociétés successives d’exploitation de ce parc pour des décennies, sans possibilité de désengagement.
    • Parce que notre patrimoine écologique sera irrémédiablement bouleversé, la flore et la faune sauvages seront perturbées, à cause des travaux nécessaires aux chemins d’accès des gros porteurs,  des 17 kilomètres (environ) de câbles à enterrer pour relier le transformateur, de la pollution des sols (des tonnes d’acier et de béton).

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