Le bateau ivre

La Cour des Comptes vient de rendre son rapport annuel. Et évalue certaines conséquences de la loi sur la transition énergétique. Déjà, dans son rapport du 25 juillet 2013: la Cour stigmatisait ainsi la politique de développement des énergies renouvelables :

« Alors qu’il engage la collectivité sur des sujets financièrement très lourds, l’État s’est insuffisamment organisé pour disposer des données de base indispensables à la conduite de la politique en faveur des énergies renouvelables. En effet, l’État ne dispose que d’informations lacunaires et dispersées sur les coûts de production. » (p63)

« La faiblesse d’expertise de l’État se retrouve également dans sa capacité à connaître l’impact socio-économique des décisions prises. Cela peut le conduire à lancer des projets très coûteux pour la collectivité ou les consommateurs sans que les bénéfices attendus ne se produisent. »

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