Éoliennes : pas de repos dedans et l’enfer dehors

« C’est quand j’ai été tirée du lit, vers les 3 h du matin, avec de violentes nausées, prise de panique, en sueur, n’ayant plus qu’une idée fixe, me sauver, que j’ai fait le lien. »

C’était un petit village d’un calme exemplaire, assez éloigné des axes principaux et de la voie ferrée. Pas d’industrie, pas de commerces, 350 âmes vivant dans la meilleure entente. Parfois on se serait cru seul au monde dans ce silence.

Puis une maison s’est vendue, une nouvelle famille s’est installée. Il se disait promoteur éolien avec mission d’implanter des éoliennes sur toute la côte ouest.

Référence