Détails du rapport « effondrement de «l’énergie verte» en Europe »

Les montants financiers des gouvernements et du secteur privé qui ont alimenté l’énergie verte européenne se sont effondrés de 132 milliards de dollars en 2011 à 58 milliards l’année dernière.

Un rapport, publié mardi par un cabinet d’audit britannique, accuse les coupes sombres dans les subventions gouvernementales et l’échec de l’énergie verte à atteindre des objectifs de fiabilité et de coût d’être les raisons de la baisse de ces investissements.

En 2010, l’Europe avait augmenté de 45 % les investissements mondiaux dans les énergies vertes, mais d’après « Bloomberg New Energy Finance », ceux-ci viennent de plonger de 18%.

Comme vient de l’annoncer The Daily Caller News Foundation « , chaque fois que les subventions ou les programmes d’action sont révisées à la baisse ou stoppés, alors les investissements dans des projets d’énergies renouvelables disparaissent » constate « Myron Ebell, directeur du « Center for Energy and Environment at the free market Competitive Enterprise Institute ».

La même chose est arrivée à plusieurs reprises aux USA. Lorsque les crédits d’impôt fédéral pour l’énergie éolienne et solaire ont été caducs . La raison est évidente: malgré des décennies de promesses que ces technologies seront bientôt commercialement viables, elles ne peuvent toujours pas rivaliser sur le marché avec les sources conventionnelles de production d’électricité « .

Selon ce rapport le Royaume-Uni a été , au milieu des années 2000, régulièrement en première place concernant les investissements dans les énergies vertes en raison des subventions lucratives, des programmes et des incitations fiscales , mais maintenant il est tombé à la 13 ième place

Ces subventions et ces incitations fiscales ont été extrêmement coûteuses. En 2014 les Britanniques ont payé leur électricité 54 % plus chère que que les Américains , et les taxes énergétiques coûtent aux habitants environ 6,6 milliards de dollars chaque année. Au Royaume-Uni, les subventions aux énergies vertes dépassent régulièrement les plafonds des dépenses et représentent environ 7 % des factures énergétiques britanniques, selon une étude du gouvernement publié en juillet dernier.

L’Europe a eu une expérience similaire avec l’énergie verte. Le continent a versé 1.200 milliards de dollars dans l’industrie de l’énergie verte pour lutter contre le réchauffement climatique, mais son dioxyde de carbone (CO2) et ses factures d’électricité continuent simplement à augmenter.

Entre 2005 date ou l’Europe à décidé de se lancer dans des politique énergétiques « pro vertes » et 2014, les tarifs d’électricité résidentiels sur le continent ont augmenté de 63%, selon une étude publiée en mars par l’Institut Manhattan.
Au cours de la même période, les tarifs de l’électricité résidentiels aux États-Unis n’ont augmenté que de 32%.
Selon cette étude, l’ Allemagne, l’ Espagne et et le Royaume-uni sont les pays qui sont le plus intervenus concernant les marchés de l’énergie, et qui ont vu leurs factures d’électricité augmenter le plus rapidement.

Selon une analyse du « Daily Caller Nouvelles Fondation » concernant les prix de l’énergie, l ’Europe a dépensé en moyenne 26,9 cents par kilowattheure pour l’électricité, alors que la moyenne américaine n’a été que de 10,4 cents,

Ces augmentations des factures d’électricité ont pénalisé beaucoup plus fortement les pauvres qui ont été touchés de 1, 4 à 4 fois plus que les riches, selon une étude menée par le National Bureau of Economic Research.

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